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Tag Archives: La terra trema 1948

La terre tremble document sur la vie des hommes

08 lunedì ago 2011

Posted by teresa in Film

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La terra trema 1948, Luchino Visconti 1948

Un des événements les plus importants du récent Festival de Venise fut la présentation de La terre tremble, film d’autant plus attendu qu’il marquait le retour à l’écran, après cinq ans d’absence, d’un réalisateur dont la première – et unique – œuvre, Obsession, avait soulevé l’enthousiasme du public et de la critique: je veux parler de Luchino Visconti. qui fut avant guerre l’assistant de Jean Renoir.

L’accueil réservé à La terre tremble dépasse déjà en importance celui d’Obsession. Après la première mondiale a Venise, les uns criaient au chef-d’œuvre, tandis que d’autres estimaient qu’il s’agissait là d’une violation des lois cinématographiques. Quoi qu’il en soit, La terre tremble fut à Venise, avec Macbeth (d’Orson Welles n.d.c.), l’œuvre qui souleva le plus de discussions passionnés, l’ensemble de la critique étant à peu près d’accord pour reconnaître les mérites d’Hamlet (Lawrence Olivier n.d.c.).Dès le lendemain de la présentation, Viazzi, Casiraghi, Tosi et tous les représentants de la jeune et féconde critique italienne écrivaient: Voilà enfin la porte ouverte au cinéma de demain, au cinéma humain! Tandis que d’autres y voyaient seulement l’aboutissement du réalisme – devenu néoréalisme – le plus pur, trop pur peut-être. Parmi les critiques français, même dualité …

Mais laissons là l’esthétisme. Je pense d’ailleurs que notre ami André Bazin vous expliquera bientôt dans L’Écran pourquoi il considère La terre tremble comme une œuvre d’avant-garde. Contentons-nous, pou aujourd’hui, de présenter La terre tremble. Car on peut être pour ou contre ce film sur le plan esthétique, peu importe; mais on ne peut pas être contre sur le plan humain. Et c’est cela qui fait la vraie richesse de l’œuvre de Visconti.

Qu’est-ce donc que La terre tremble? Le cadre: un petit port sicilien. Le sujet: la vie quotidienne d’une famille de pêcheurs. Le thème: la lutte de ces pêcheurs contre l’âpreté des employeurs et la sottise des traditions rétrogrades. Film social avant tout. Et, par le choix même de son cadre régional, La terre tremble prend – tout comme La Femme du boulanger ou Farrebique – une importance internationale qui permet ainsi au film de toucher véritablement tous les publics.

Cet épisode de la vie des pêcheurs n’est d’ailleurs que la première partie d’un triptyque sur la Sicile. Dans ses deux prochains films – encore non réalisés – Visconti évoquera l’existence des mineurs et des paysans. Pour l’auteur de La terre tremble, la « vie est une œuvre d’art » et il n’a qu’un but: montrer cette vie sans avoir recours aux fards habituels du cinéma. Auteur insolite, il dédaigne les traditions sacro-saintes et recherche c’est évident, un certain mépris de la construction cinématographique habituelle.

Tournant sans scénario et sans dialogue préconçu, sur les lieux mêmes de son action, à Aci Trezza, au pied de l’Etna – Visconti a demandé à ses interprètes, des pêcheurs et leurs familles, ce qu’ils diraient en telle ou telle occasion, puis il rédigea son texte … Les acteurs portent dans le film leurs vrais noms. Les deux vedettes féminines, Nelluccia et Agnese, sont les filles de l’aubergiste d’Aci Trezza. Visconti avait donné à ses interprètes le mot d’ordre suivant: « Qui regarde l’objectif sera jeté à la mer! » Mais il n’a pas tenu sa promesse. D’autre part, pour ne pas influencer les acteurs, il ne leur montra jamais les prises.

Lorsqu’il dirige, Visconti parle peu. Et sa patience semblait tout d’abord quelque peu mystérieuse aux indigènes … Mais ceux-ci, malgré tout, se conformaient silencieusement aux ordres du metteur en scène, et, bientôt, à chaque fois que celui-ci félicitait un de ses interprètes, Visconti recevait en échange trois paniers de poisson. Le dernier jour de tournage donna lieu à une fête publique organisée par la municipalité en l’honneur de l’équipe technique de La terre tremble: le président du Syndacat des Pêcheurs et l’archiprêtre remercièrent tour a tour Visconti d’avoir choisi Aci Trezza comme lieu de prise de vues, et ils lui offrirent en souvenir una barque de pêche.

De cinq mois de travail à Aci Trezza, il résulte une œuvre qui est peut-être la plus représentative d’une tendance cinématographique, une tendance qui cherche presque à réinventer le cinéma en partant de l’homme et en essayant de le servir. La terre tremble impose Visconti comme le grand maître d’une école dont les conceptions sont fort éloignées de celles de Rossellini et de De Sica, une école qui, avant choisi de « prendre la nature pour modèle » (au sens le plus strict de la formule), cherche à poétiser cette nature. Visconti, c’est un peu, si vous voulez, Dovjenko plus Rossellini. La terre tremble révèle aussi un très grand chef opérateur: G. R. Aldo, qui fut longtemps photographe de plateau et qui doit sa première chance d’opérateur à Leonide Moguy dans L’Empreinte du dieu. Aldo n’avait d’ailleurs pas oublié Moguy, car, à l’issue de la présentation de La terre tremble, à Venise, Aldo, après avoir reçu maints éloges, remercia publiquement Leonide Moguy de l’avoir aidé il y a dix ans.

Avec La terre tremble, l’école néoréaliste italienne a trouvé son chef-d’œuvre. Si l’œuvre a des défauts, ce n’est pas son auteur qui en est responsable, mais plutôt un genre qui porte peut-être en lui sa propre condamnation. La terre tremble est-elle une porte ouverte sur un domaine nouveau du cinéma ou simplement une somme de réalisme? La parole n’est plus aux critiques. Devant un film aussi neuf que La terre tremble, seul le public peut se prononcer.. C’est à lui de dire s’il estime que ce films renouvelle le cinéma. C’est pourquoi nous n’avons pas voulu prendre parti dans ce débat. Mais il nous paraissait indispensable de présenter La terre tremble et de faire savoir qu’il s’agissait là – et avant tout – d’un document humain. Un des documents humains les plus purs et les plus authentiques du cinéma.

Jean-Charles Tacchella (L’Écran, 9 novembre 1948)

Luchino Visconti & C. ne La Terra Trema

22 venerdì lug 2011

Posted by teresa in Film

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La terra trema 1948, Luchino Visconti 1848

La Terra Trema Episodio del Mare

La Terra Trema - Episodio del Mare

La terra trema di Luchino Visconti era uno dei film più attesi di questa Mostra d’Arte cinematografica. Il film costituisce la prima parte di una trilogia: l’episodio del mare; gli altri due dovrebbero essere, o, come speriamo, saranno, la miniera e la terra: trilogia di opere sulla Sicilia, sulla sua gente. Da tutto il complesso dell’opera il titolo troverà una più precisa giustificazione. Luchino Visconti, dopo Ossessione, s’era dedicato al teatro, tentando le più varie esperienze sul palcoscenico: da Beaumarchais a Dostoevskij. Portato ad una particolare maestria nel saper cavare dagli attori tutte le più sottili sfumature di recitazione, e tornato al cinema, tenta un’impresa che aveva importanti precedenti ove si eccettuino, alcuni altri film italiani del dopoguerra, e, alcuni film di ambiente esotico, sopratutto Farrebique di Georges Rouquier, uno dei più bei film francesi di questi ultimi tempi: l’impresa, cioè, di far partecipare quali attori improvvisati, gente del luogo stesso. In Tabù, a suo tempo, Murnau era riuscito a far miracoli, con gli indigeni delle isole dei Mari del Sud. L’impegno di Rouquier era più complesso, nel senso che i personaggi, in Farrebique concertano un’azione che, quantunque basata su fatti consuetudinari della loro vita quotidiana, offre tuttavia una gamma più esteso di particolari psicologici e di azione. Lo stesso, e più ancora, dicasi per l’episodio del mare della Terra trema.

La trovata di Visconti e la sua conseguente abilità consiste nell’avere prescelto elementi che non presentano a prima vista una specifica attitudine fisica ed espressiva ad apparire sullo schermo; tanto più valida e conclusiva perciò la sua opera, di profondo conoscitore delle qualità recondite degli individui circa la loro appariscenza sullo schermo. E senz’altro probabile infatti che gli attori di questo film restino attori di un unico film e che la partecipazione a La terra trema resti nella loro vita di me una parentesi fantastica, benchè connessa con la storia della loro vita di ogni giorno. Per sviluppare la sua vicenda nei termini persuasivi, Luchino Visconti l’ha opportunamente distesa in ritmo largo, trovando in tale cadenza lenta ed ampia, una rispondenza precisa con la struttura stessa dell’episodio narrato.

La vicenda consiste principalmente nel tentativo da parte di uno dei giovani pescatori di Aci Trezza, di liberarsi dalla schiavitù degli intermediari che sfruttano il lavoro dei pescatori stessi. Ma, purtroppo, il “mare è amaro”, la barca acquistata con l’ipoteca sulla casa della famiglia, naufraga, gli attrezzi sono perduti, la famiglia si dissolve, il ragazzo è costretto, deriso, a tornare al servaggio degli intermediari. E’ da notare principalmente che Luchino Visconti ha rinunciato, forse di proposito, alle scene di effetto spettacolare quali potrebbero essere state, per esempio, la tempesta, la lotta dei pescatori contro il mare, la conseguente perdita degli attrezzi. Non vi è alcuna sollecitazione emotiva in questo senso, mirando piuttosto il regista, allo studio e alla descrizione ambientale e alla indagine psicologica dei personaggi; limitandosi, per esempio, nel caso citato dell’episodio della tempesta, alla stupenda rappresentazione delle donne vestite di nero, sullo sfondo del cielo e del mare grigi, in tacita attesa. Luchino Visconti è riuscito a far vivere a suoi improvvisati attori una vicenda che quantunque figurativamente affine alla loro stessa vita, è tuttavia inventata. Quegli uomini, quelle donne, dai più evidenti ai meno evidenti (ricordiamo, tra parentesi, la fugace apparizione della vecchia madrina, durante la cerimonia della benedizione delle barche) sono altrettanti personaggi vivi e convincenti di una storia via via creata e suggerita dai motivi, dai dialoghi che quegli attori improvvisati avrebbero sviluppato o pronunciato se si fossero trovati in quelle determinate condizioni, quelle condizioni cioè che il regista indicava loro via via. Si può dire quindi che Luchino Visconti abbia operato una creazione assidua sul vivo, quasi suggestionando i suoi attori-personaggi dai quali di riflesso riceveva suggestioni. Ma la sua perizia consiste altresì nella concertazione puntuale e accuratissima delle scene sia di due, tre, personaggi, che di complesso. Basterebbe citare, tra le prime, quelle tra una delle ragazze e il muratore, tra le seconde il mercato del pesce, all’inizio, con quel lentissimo movimento di carrellata che si insinua tra le figure in movimento, riproducendo, la impressione suscitata in chi si trovi a passeggiare indagando, scrutando, osservando, fra quella gente, per scoprire i pensieri, le abitudini, e in una parola il dramma. Il film costituisce quindi una specie di immenso documentario ricostruito, documentario non soltanto di ambiente quale possa essere esteriormente visto, ma altresì documentario di stati d’animo, di reazioni psicologiche, di situazioni sentimentali.

Ecco perchè, dovendo contenere l’opera nei limiti di uno spettacolo normale, Visconti è stato indotto a tagliare intere scene, per lasciare intatte alcune sequenze che si sviluppano organicamente; ma nello stesso tempo creando perciò qua e là qualche disquilibrio. Il film è girato in presa diretta sonora, i personaggi parlano siciliano, lingua non a tutti accessibile; pertanto una voce di commento s’è aggiunta per spiegare fatti e circostanze; non sempre codesta voce giunge a proposito; potendosi forse limitare a qualche espressione.

Dal punto di vista tecnico il film è eccellente. G. R. Aldo che per la prima volta lavora con la macchina da presa ha creato una fotografia sempre adeguata alla situazione scenica, scevra di facili effetti, omogenea e quindi singolarmente espressiva, superando a volte difficoltà enormi, soprattutto nel rapporto tra esterni ed interni naturali, equilibrando e dosando gli effetti di luce. Il suono di Vittorio Trentino, in presa diretta, è una chiara dimostrazione di come si possa, quando si voglia, girare in presa diretta anche in Italia, dove pareva che ad un bel momento nessuno fosse più capace di registrare direttamente dal vero un suono od una voce. E nel film di Visconti certi mirabili effetti provengono appunto da questa autenticità ambientale cui il sonoro contribuisce efficacemente. Il montaggio è curato da Mario Serandrei che ha compiuto opera paziente e puntuale, mirando soprattutto a mantenere intatta la cadenza cui si alludeva più sopra.

E’ probabile forse che ad una revisione di montaggio si ritenga opportuno aggiungere qualcosa e ridurre qualche parte. Tuttavia vedremo con una certa apprensione qualsiasi operazione in questo senso che non fosse rivolta ad un miglioramento artistico, bensì ad un adeguamento alle consuetudini commerciali dello spettacolo. Concludendo, ci pare di poter dire che La terra trema è un film che torna ad onore di un regista e di una cinematografia.
PASINETTI (Gazzetta del Cinema, Venezia, n. 4, 5 settembre 1948)

Una recensione molto interessante, attenzione a quello che racconta a proposito dei tagli al montaggio presentato a Venezia. Ritornerò sull’argomento.  

Intervista con Luchino Visconti regista di La terra trema

17 domenica lug 2011

Posted by teresa in Film

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interviste, La terra trema 1948, Luchino Visconti 1948

copertina della rivista La Cinematografia Italiana, speciale Mostra di Venezia 1948

copertina della rivista La Cinematografia Italiana, speciale Mostra di Venezia 1948

Luchino Visconti: L’intonazione, la musica del dialetto siciliano contribuiscono enormemente alla riuscita e alla musicalità del film

Venezia 1948. Visconti è stato intervistato da un reporter della Radio di Zurigo e ha risposto a una cospicua raffica di domande di carattere prevalentemente tecnico, a Zurigo si parla il tedesco e pare che i radioascoltatori di lì abbiano una mentalità piuttosto scientifica. L’intervista è stata comunque di un certo interesse, sopratutto in considerazione di quanto si è detto, scritto e polemizzalo sul film La terra trema.

Visconti ha dichiarato di aver lavorato senza sceneggiatura, tuttora non ne esiste una, perciò la lavorazione è stata particolarmente difficile e complicata, come sempre quando si deve improvvisare. Visconti ha precisato che un lavoro impostato in questa maniera regge solo quando uno sa dove vuole arrivare, ha cioè un’idea precisa per la quale va ricercata una forma cinematografica.

La difficoltà poi di realizzare un film senza attori è notevole. Visconti ha guidato gli interpreti del suo film, tutti autentici pescatori di Aci Trezza, seguendo un istinto d’arte. D’altronde come avrebbe potuto essere interpretata da attori professionisti una documentazione così autentica della vita dei pescatori di Trezza?

La loro vicenda, così quotidiana e autentica, per essere credibile, doveva valersi di personaggi che la vivessero veramente, giorno per giorno. Non era possibile ottenere che attori per quanto bravi si immedesimassero nelle vicende della famiglia Valastro, quanto i Valastro stessi, personaggi reali che interpretavano solo la vita propria. Sopratutto in un film che è tutto al servizio di questi personaggi reali.

Visconti si augura che questi suoi interpreti non attori abbiano reso quanto era nella sua intenzione, spera che il pubblico sentirà il film, e se il film non sarà sentito la riuscita non sarà, malgrado Venezia, cosi buona come il Visconti spera. Riuscita significa per il regista un legame d’affetto, di profonda simpatia umana tra il pubblico e i Valastro, i suoi personaggi tanto più credibili, quanto maggiormente vivi e veri.

« Ho incontrato molte difficoltà – afferma il legista – durante il mio lavoro in Sicilia, veramente tante, che sono andate appianandosi piano piano, vale a dire fino a quando, a poco a poco, tutto il paese ha incominciato a collaborare e a recitare il film…»

Richiesto dal suo radio intervistatore se non era un ammanco per il film il dialogo, interamente in dialetto siciliano, il Visconti risponde così: « Non credo, perchè la cadenza, l’intonazione, la musica del dialetto siciliano contribuiscono enormemente alla riuscita e alla musicalità del film. La colonna sonora non potrebbe essere in un’altra lingua. Vedendo questi personaggi non si può sentire che questa parlata. Come una tragedia greca non si dovrebbe sentire che in greco. C’è solo uno speaker che serve da ponte tra un’azione e l’altra, che chiarisce certe situazioni e ne prevede altre, legando così tutto il film. Ho evitato i sottotitoli perché danno fastidio, rovinano la fotografia e l’inquadratura. Le versioni del film per i diversi paesi, avranno lo speaker nelle varie lingue.»

Qui l’intervista con Visconti finisce e inizia quella con le due sorelle Giammona, le due protagoniste, che dicono di voler bene al loro film e di essere state emozionatissime la sera della prima. « Avevo voglia di piangere – dice la più grande, e la più piccola, ha sedici anni, dice anch’io ».

Myriam Zolli (Anteprima n. 30, novembre 1948)

La terra trema produzione Universalia

07 giovedì lug 2011

Posted by teresa in Film

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La terra trema 1948, Luchino Visconti 1948

La terra trema Universalia

Disegno della brochure di presentazione, Mostra di Venezia 1948

Ntoni Valastro, marinaio siciliano, al suo ritorno dalla guerra, vuole emanciparsi dai suoi padroni, avere la sua barca e trattare da solo la vendita della sua pesca. Ma il mutuo che ha posto sulla sua casa non basta a renderlo indipendente: il mare gli è contro, poi mano a mano anche la gente che era già disposta ad esaltare il suo gesto.

I Valastro finiranno male, uomini e donne. Ma Ntoni, che è costretto a tornare dai rigattieri muto e grave, sa che la sua ribellione non sarà stata vana.

La notte lo trova ancora su una barca non sua, ma gli occhi di Ntoni guardano più lontano: a una storia di giorni migliori destinati forse ai suoi figli.
(Cinematografia Ita, agosto 1948)

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